La Diriyah Biennale Foundation a annoncé la tenue de la troisième édition de la Biennale des arts de l’Islam à Djeddah, prévue du 1er novembre 2027 au 1er mars 2028. L’événement se déroulera à nouveau au Terminal Hajj de l’aéroport international Roi Abdelaziz, un site emblématique historiquement associé à l’accueil des pèlerins.
Considérée comme une manifestation désormais installée dans le calendrier culturel international, cette biennale, dédiée aux arts des civilisations islamiques, entend poursuivre son développement en élargissant ses partenariats avec des institutions, des chercheurs et des artistes issus de différents pays.
Dans cette dynamique, l’initiative « Al Madar » évolue vers un dispositif permanent actif tout au long de l’année. Ce programme s’articule autour d’une exposition, d’une plateforme numérique dédiée à la recherche, de rencontres scientifiques et d’un réseau d’échanges, visant à renforcer les collaborations autour des collections d’art islamique.
La biennale se distingue par une approche qui met en relation des œuvres historiques, parfois inédites, et des créations contemporaines. Lors de la précédente édition, plus de 500 pièces issues d’une quarantaine d’institutions réparties dans une vingtaine de pays avaient été présentées.
L’édition 2027 sera encadrée par une équipe réunissant plusieurs disciplines, notamment l’archéologie, l’architecture et l’histoire de l’art, afin de poursuivre les orientations engagées lors des précédentes éditions, en lien notamment avec le Prix Al Musalla lancé en 2024.
Placée sous la direction d’Aya Al-Bakree, la Biennale s’inscrit dans le cadre des transformations culturelles engagées par l’Arabie saoudite. L’organisation des différentes biennales du pays en fin d’année participe à la structuration d’un calendrier visant à soutenir l’attractivité culturelle.
Les deux premières éditions ont réuni près d’un million de visiteurs, confirmant l’importance de cet événement dans la mise en valeur du patrimoine lié aux arts de l’Islam.
